[ J'ai décidé d'écrire, encore et encore en me rapprochant de la mort]
02/12/2009 à 00H02 : Je dois écrire. Encore écrire. Je ne devrais jamais m'arrêter. Ce soir j'ai le coeur qui pleur, il se déchir, me rappel que je suis à présent seul et que le monde autour de moi m'étouffe. Je suis complètement perdu si vous saviez à quel point aujourd'hui j'ai peur de tout..Je ne veux plus faire confiance à personne. J'ai peur de la moindre petite chose et je crois que même mon fils est plus fort que moi..
Je me rappel de ce jour ou je pensais à vrai dire me faire baiser comme une vulgaire prostitué..je n'avais l'envie de rien comme d'habitude et le faite que mon frère disparaisse de plus en plus ne me rendait que plus mal. J'étais venus te parler, détailler ton blog. J'aimais bien regarder ta décoration, ta façon d'écrire. Le bonjour et ca va était bien sur passé et puis finalement et je ne sais plus comment, notre discussion avait viré au cu. On se chauffait, s'éxcitait gentillement et puis tu avais tellement besoin d'allais acheter des capotes si je me souviens bien qu'on avait pris la maison jusqu'au centre. Et moi pour te donner envie je t'avais dis que je devais acheter un god. Ce que j'ai fais sans aucune honte avec quelques regards vers toi de temps en temps, sachant que ton regard envieux était appuyé sur mes fesses. Quelque chose d'indispensable pour toi
Rappel toi aussi de ce jour ou nous étions aller chez moi. Nous avions regardé un film, d'horreur il me semble. Tu ne cessais de fixer mes jambes et cela m'amuser alors je les bougeais doucement afin de t'exciter. Je ne sais pourquoi nous avions finis dans ma chambre alors que j'avais prétendu être fatigué et je me rappel que c'est à ce moment la que nous nous étions laissé aller. Tu étais tellement différent, j'aimais tellement t'as façon de coucher avec moi que rapidement je n'ai plus sus m'en passer.
Nous avons tellement eu de moment passé ensemble. Comme aller en boite rien que tout les deux, boire verre sur verre en se jetant des petits regards envieux. Je ne cessais de bouger contre toi et qu'est-ce que j'aimais cela...j'aimais savoir que tu me voulais. Que tu avais envie de moi. Sadique comme je suis je me déhanchais encore et encore contre toi jusqu'a ce que tu exige que l'on rentre ou que tu pretexte être fatigué. Et à chaque fois c'était toujours la même chose, je savais comment tout cela aller finir;
02/12/09 à 07H01 : Tu te rappels de la fois ou nous étions aller nous promener ? ca faisait plusieurs jours que tu ne voulais pas sortir puis je ralais tout le temps, comme d'habitude. On a finalement décidé d'aller se balader au bord de la mer *-*. Oh my god c'était tellement romatique. Oh et je me souviens des deux petites mamie qui nous relouquaient bizarrementalors qu'on s'embrassait..On c'était par la suite isol sur un banc dans un petit coin..je crois que ce moment était l'un des plus beau de ma vie. Nos baisés étaient tellement différent des autres. Que ca a eu lieu sur ce banc, ou debout à côté. Je n'avais ressentis cette sensation et crois que j'étais plus que comblé...
Et puis ce jours est enfin arrivé..pour cette ocasion, tu m'as dis que tu avais une énorme surprise pour moi et je t'avoue que je ne savais rien du tout. Je n'arrivais pas à deviner..Nous sommes aller à Paris..La ville des amoureux hein mon amour..? Ce restaurant. Cette vue. Tout était sublime. Je n'avais plus de mot pour décrir mes émotions et je crois que ce soir là tu as cherché à me tué vu que par la suite nous sommes allé dans un parc. Nous nous sommes assis, embrassé caliné pour que finalement tu me demande d'être ton fiancé...Je me rappel de cet instant ou tu as ouvert le petit boitier et que tu m'as laissé découvrir cette magnifique bague..Je l'ai quitté une fois. Et plus jamais je ne le ferais..